
On vous a proposé d’arriver aux fêtes de fin d’année avec une intention: Être plus calme, moins en réaction, plus présente, moins dans la performance, plus dans le lien.
Cette année, la mienne était simple :
ne pas m’emballer si les choses ne se passaient pas comme prévu.
Et pourtant… Deux cadeaux que j’avais choisis (en étant super emballée par ces surprises) sont tombés à plat.
Le temps qui passe, les parents qui vieillissent, les absents, les enfants qui grandissent. Pour la base 7 que je suis, cette prise de conscience est brutale : les choses avancent… mais pas toujours vers plus de légèreté. Être une base 7, ce n’est pas être insensible mais au contraire c’est parfois être très sensible à la perte de joie, au défaut d’enthousiasme. Et c’est là que j’ai repensé à l’ennéagramme.
Parce que les fêtes, aussi chaleureuses soient-elles, appuient exactement là où chaque base est vulnérable. Voici un petit tour des bases pour découvrir comment!
Base 7 – L’Enthousiaste
Ce qui se réveille : la peur de la tristesse, du vide, de l’irréversible.
Déception possible :
• les moments ne sont pas aussi légers que prévu
• la vieillesse, la maladie, la finitude s’invitent
• le plaisir n’efface pas l’angoisse
La base 7 réalise alors que l’intensité ne protège pas du réel.
Base 1 – La Perfectionniste
Ce qui se réveille : l’impression que ce n’est jamais assez bien.
Noël confronte la base 1 à l’imperfection :
• un repas raté
• une famille dysfonctionnelle
• des tensions mal contenues
La déception est possible car le monde ne se comporte pas comme il “devrait”. La base 1 se sent alors intérieurement tendue, parfois amère, parfois seule avec son exigence.
Base 2 – L’Aidante
Ce qui se réveille : le manque de reconnaissance. Elle donne, organise, pense à tout le monde mais les fêtes peuvent lui renvoyer un vide cruel.
Déception possible :
• ne pas se sentir vraiment vue
• recevoir moins qu’elle ne donne
• se sentir nécessaire mais pas profondément aimée
La fête souligne alors une blessure ancienne : « Est-ce que je compte, autrement que par ce que je fais ? »
Base 3 – La Performante
Ce qui se réveille : la fissure de l’image. Aux fêtes, tout est censé “aller bien” mais parfois, le masque craque.
Déception possible :
• la fatigue derrière la façade
• la comparaison familiale
• un sentiment d’échec silencieux
La base 3 se retrouve face à une question inconfortable : Qui suis-je quand je ne brille pas ?
Base 4 – L’Intense
Ce qui se réveille : le sentiment de manque. Noël active la nostalgie, les absents, ce qui n’est plus ou n’a jamais été.
Déception possible :
• ne pas se sentir pleinement reliée
• ressentir un décalage intérieur
• vivre la fête comme creuse ou artificielle
La base 4 touche alors une tristesse profonde : « Il manque quelque chose… et c’est peut-être irréparable. »
Base 5 – L’Observatrice
Ce qui se réveille : l’envahissement. La proximité, les attentes, les échanges prolongés peuvent saturer.
Déception possible :
• le manque d’espace
• la fatigue sociale
• son retrait mal compris
La base 5 se sent alors coupable de vouloir se protéger, tout en ayant paradoxalement envie d’aller vers l’extérieur.
Base 6 – La Loyale
Ce qui se réveille : l’insécurité. Elle peut se sentir anxieuse, vigilante, épuisée intérieurement.
Les fêtes peuvent réveiller les peurs :
• les conflits latents
• les tensions familiales
• l’incertitude sur l’avenir
Déception possible :
le sentiment que la stabilité est fragile, que rien n’est vraiment sûr.
Base 8 – La Protectrice
Ce qui se réveille : la vulnérabilité non voulue. Les fêtes ouvrent la porte aux émotions, aux souvenirs, aux blessures.
Déception possible :
• se sentir touchée malgré soi
• perdre le contrôle émotionnel
• ressentir une tendresse douloureuse
La base 8 lutte alors entre protection et ouverture.
Base 9 – La Médiatrice
Ce qui se réveille : l’effacement de soi. Aux fêtes, elle fait en sorte que tout se passe bien.
Déception possible :
• ne pas exister vraiment
• ressentir un vide intérieur
• se réveiller fatiguée sans savoir pourquoi
La base 9 réalise parfois qu’elle était là… sans être là et qu’il est impossible que tout le monde se sente satisfait.
En guise de conclusion, les fêtes ne créent pas nos blessures, elles les éclairent. Et parfois, malgré les intentions les plus conscientes, ça fait mal quand même. Peut-être que la vraie douceur des fêtes n’est pas d’éviter la déception, mais de la comprendre et s’autoriser à la traverser sans se juger.
L’ennéagramme nous apprend ceci : ce qui s’active dans les moments sensibles n’est pas un problème à corriger mais une porte d’entrée vers plus de conscience, de justesse et de liberté intérieure.
Et si ces fêtes étaient un point de départ ? Si les fêtes t’ont laissée fatiguée, déçue, émue ou un peu à vif, ce n’est pas un échec personnel. C’est souvent le signe que quelque chose en toi demande à être entendu autrement.
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J&A